Avoir une tonne d’idées dans la tête #03

J’ai toujours pensé que le parcours scolaire n’était pas si important que cela. C’est d’ailleurs l’une de mes plus grandes erreurs. Quand j’étais plus jeune, je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire plus tard. Ou plutôt, au contraire, j’avais trop d’idées et trop de possibilités me plaisaient. 

Les erreurs de parcours scolaire

Coiffeuse, vétérinaire, éducateur canin, journaliste, chargée de communication… Autant de métiers qui me semblaient passionnants et qui m’attiraient.  

Oui mais, quand on est jeune, il faut faire un choix. Et mes choix de parcours scolaire, ils ont été réalisés en fonction de mes amis, de mes relations. Et non en fonction de moi. Forcément, j’ai fini par comprendre que c’était une erreur. 

avoir une tonne d'idées dans la tête

Si j’avais fait les bons choix, je serais partie vers un BAC L. J’adorais le français, les langues, la philo… Bon, je suis allée en STG Comptabilité puis en BTS Commerce. Quand on sait à quel point je suis timide… Tu te doutes bien que ce n’était pas la meilleure des idées. 

Ce qui me plaît, ce qui me passionne, c’est les mots. J’adore écrire, j’adore communiquer, et j’aime apprendre différentes langues et les découvrir. La communication, c’était donc une évidence. 

Après avoir été démissionné de mon poste d’assistante de communication et après avoir voulu me lancer dans l’e-commerce avec mon projet de vente de vêtements geek, j’étais dans une impasse…

Se laisser le temps de réfléchir

Je ne savais toujours pas ce que je voulais faire. Après des années à chercher ma passion, j’étais perdue. J’étais déjà déçue par le monde du salariat du fait de mes précédentes expériences, et je savais que je voulais faire un métier qui compte. Pour moi, il était hors de question d’exercer dans un métier que je n’aimais pas, sans aucune passion, juste pour avoir une entrée d’argent. Je ne me voyais pas me lever le matin, en étant triste d’aller travailler et y penser toute la journée. Non, il fallait que je réfléchisse vraiment à ce que je voulais. 

J’ai pris un peu de temps, j’ai noté ce que j’aimais faire, je me suis renseignée sur beaucoup de sites d’orientation. Puis, deux choix se sont ouverts à moi : ou je partais dans le domaine animalier pour devenir assistante vétérinaire, ou je m’orientais vers la communication.

Par chance, l’amoureux voulant développer une nouvelle activité nécessitant une personne compétente en orthographe et en social media, m’a ouvert à quelques missions de community-management. Quelques mois après j’ai eu ma toute première mission solo après m’être inscrite sur une plateforme de freelance dans le cadre du community-management. 

Tout s’est enchaîné. J’ai fait plusieurs formations en ligne pour me spécialiser et m’améliorer, bien que je faisais déjà du community-management dans le cadre de mes précédentes expériences de salariat. J’avais déjà une expertise dans ce domaine grâce à cela, mais aussi grâce à la gestion du webzine féminin Trendy-Show qui a fait que j’ai pu développer mes compétences de rédactrice et de community-manager.

Oui, je suis autodidacte

Alors effectivement, je n’ai pas fait une grande école de communication. Mais j’ai créé un webzine féminin en ligne, je l’ai administré, j’ai rédigé des tonnes d’articles, je l’ai développé sur les réseaux sociaux. J’ai aussi été community-manager pour deux entreprises différentes qui n’avaient aucune présence sur les réseaux sociaux, j’ai pu les faire évoluer. De grandes marques m’ont fait (et me font toujours) confiance grâce à mon expérience, mon savoir-faire et mon expertise. Et c’est un réel plaisir de voir qu’aujourd’hui, les autodidactes ont une chance et ne sont pas recalés à cause de leur parcours scolaire.

Oui, je suis autodidacte, j’ai appris seule. Et c’est peut-être plus difficile d’apprendre seule et sur le tas qu’avec des professeurs qui aiguillent et aident. J’ai évolué seule, je ne cesse de me renseigner, de me documenter, afin d’apprendre encore et toujours pour être la meilleure possible dans mon domaine et pour satisfaire mes clients et les accompagner.

parcours scolaire

Être community-manager, ce n’est pas seulement taper des mots sur un clavier, il faut savoir développer une communauté, l’animer, trouver les bons mots, les bons visuels, analyser les résultats, créer des publicités engageantes… Si le métier est relativement saturé, peu de personnes peuvent se vanter de réussir à bien gagner leur vie grâce à cette activité. Il faut savoir se différencier. Créer une vraie expertise.

Après des années et des années de recherches et de tâtonnements, j’ai enfin pu trouver ma voie, elle me passionne, elle me plaît, et je ne changerai de métier pour rien au monde ! Je suis community-manager freelance, et de nombreux clients me font confiance pour animer et gérer leurs réseaux sociaux.

Comme quoi, même si on se trompe de parcours scolaire, rien n’est impossible. Et toi, tu fais quoi dans la vie ? 

La playlist de cet article

Commentaires

Les commentaires c'est ici :

Your email address will not be published.